Les commémorations

Chaque année, au mois de juin, l’Autriche et la Slovénie conviennent d’une date commune pour commémorer la libération du camp. Certains enfants et petits-enfants de déportés s’y rendent  chaque année, parfois depuis vingt ans ; des « petits nouveaux » viennent se joindre à nous régulièrement.  L’ambiance dans le groupe est chaleureuse et familiale, un peu comme si les liens tissés par nos anciens au Loibl-Pass se poursuivaient à travers les générations. Vous trouverez ici des photos de nos derniers « pélerinages ».


LES 73 ANS DE LA LIBÉRATION DU CAMP – JUIN 2018

Notre formation était constituée cette année de douze habitués, tous descendants de déportés, dont  Daniel Simon, le Président de l’Amicale de Mauthausen. Les cérémonies commémoratives ont eu lieu le samedi 9 juin en Autriche et  en Slovénie.  Merci à Agnès, Catherine et Christian pour leur participation iconographique, et merci à tous d’être venus !

Les intempéries ont retardé de quelques heures l’arrivée de la première partie de notre groupe le vendredi 8 juin. Reportant notre habituel crochet vers le camp Sud, nous sommes passés directement aux choses sérieuses :

Premier dîner chez Ratz… On retrouve nos bonnes habitudes !

Comme il a plu des cordes, nous avons terminé le repas à l’intérieur…

 

 

 

 

 

Tout nous laissait croire qu’il nous faudrait affronter les éléments pour les commémorations du lendemain. Heureusement, la chance était avec nous et le soleil aussi ! Les cérémonies ont commencé côté autrichien à 9h :

Le tunnel creusé par nos Anciens nous attendait.

 

La délégation française devant le tunnel.

 

 

 

 

 

 

 

Une partie de la délégation française dépose la gerbe.

 

 

 

 

 

À proximité du tunnel.

 

 

 

 

 

 

 

Sur les vestiges du camp Nord.

 

 

 

 

 

 

 

 

Daniel Simon, le Président de l’Amicale, a rappelé le thème choisi cette année par le Comité International de Mauthausen ‘(CIM) pour les commémorations 2018 : exil et patrie. Il a souligné le délitement du socle démocratique de nos sociétés et le repli identitaire qui gagne nos frontières. Il a également rappelé la fraternité universelle des camps. Loin de rester dans le passé, les combats des amicales de déportés sont en lien direct avec l’actualité.

Allocution de Daniel Simon, Président de l’Amicale de Mauthausen.

Le public dans les tribunes.

 

 

 

 

 

Côté slovène, les commémorations sont toujours un moment festif. Elles ont commencé à 10h 30 et beaucoup de personnes sont venues.

 

Les porte-drapeaux

Le public dans les tribunes.

 

 

 

 

 

Les Slovènes ont interprété en français la chansons de Gilbert Bécaud « Quand il est mort le poète ». Nous avons été très touchés de cette attention.

Au cours de son allocution, notre Président, Daniel Simon, est revenu sur la formidable solidarité du peuple slovène envers les déportés, qui renvoie à l’actualité brûlante des migrants.  Il nous a mis en garde contre les antagonismes identitaires, qui remettent directement en cause la conscience d’universalité des anciens déportés ainsi que leur rêve de paix.

Dicours de Daniel Simon.

Daniel Simon et Madame l’Ambassadrice de France en Slovénie, Marion Paradas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Président de la République de Slovénie Monsieur Borut Pahor

Au centre, Monsieur Borut Sajovic, le maire de Tržič.

 

 

 

 

 

 

 

 

Dépôt de la gerbe française au camp Sud.
À l’arrière : Madeleine Mathieu, veuve de Jean-Baptiste (matricule 26864).

Jacqueline et Thérèse, les nièce et cousine de Jean-Baptise Mathieu, fleurissent le monuement « J’accuse » de Boris Kolbe

Madeleine Mathieu  retrouve Zora Konič, ancienne partisane et résistante slovène.

 

 

 

 

..

 

 

 

 

Le monument de Boris Kolbe est niché depuis 1954 au creux de cinq piliers symbolisant les montagnes entourant le camp.

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La stèle près du crématoire.

Le crématoire.

 

 

 

 

 

 

 

Toutes ces émotions nous ayant creusés et épuisés, un petit remontant s’imposait. Nous avons déjeûné à Podljubelj :

Le Kremma rezina, notre carburant annuel !

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons poursuivi notre pélerinage  au cimetière de tržič, où reposent des Slovènes qui ont compté pour nos Anciens :

Tombe de Jože Mali, qui guida le jeune Jean-Baptiste Chevallier vers les Partisans lors de son évasion.

Nous n’avons pas oublié non plus Mici Mally, « la maman du camp » pour des déportés.

Ni Janko Tišler, qui prit également d’énormes risques pour les aider .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ensuite nous avons retrouvé « notre » camp Sud, débarrassé des visiteurs du matin, pour nous replonger, à notre rythme, dans cet épisode de notre histoire familiale :

Nous plaçons des bougies dans des espaces qui nous touchent.

L’emplacement du Block 2 où sévit le Kapo Neunœuil, de sinistre mémoire.

Moment de recueillement dans les cuisines du camp.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes également retournés sur les traces du château de Born, que les nazis avaient réqusitionné :

Une plaque a été apposée à la mémoire du baron Von Born, mort en déportation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les déportés passaient tous les jours devant l’égile Sankt Anna. Ils n’avaient pas le droit de se signer.

L’écrin de montagnes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le lendemain dimanche, une partie de notre groupe est restée en Slovénie. Nous avions besoin de décompresser et avons profité de Ljubljana, que nous apprécions beaucoup :

Il ne faut pas se laisser abattre !

Sur les quais, le soleil avait des rayons de gaîté.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le lundi, nous avons repris notre bâton de pèlerin pour marcher en Autriche sur les pas de nos Anciens. Nous souhaitions retrouver l’endroit précis où les partisans yougoslaves ont libéré les déportés. En longeant la forêt d’où les Partisans ont surgi, nous avons pensé à ces femmes slovènes qui ont immédiatement soigné les plaies des déportés. Nous étions particulièrement émus, mais dans l’incapacité malheureusement de reconnaître certains lieux précis. L’un des déportés, Louis Balsan, s’était placé à la tête des 600 personnes qui n’avaient pas rejoint la Brigade Liberté, pour leur faire rejoindre Rosenbach et prendre un train afin d’être rapatriés plus rapidement à Villach. Sur la route, ils ont croisé la Popski Private Army (PPA), dirigée par le major Vladimir Peniakoff. Nous n’avons pas réussi à localiser le lieu précis de cette rencontre. Le temps a passé, changeant la topographie des lieux et rendant notre quête difficile. Les déportés ont ensuite vécu bien des aventures à la gare de Rosenbach, que nous racontons dans notre livre.

 

La gare… Nous y sommes…

Le temps s’est arrêté…

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous sommes momentanément séparés. Le Loibl-Pass tisse des liens qui se poursuivent à travers le temps…

Rendez-vous en juin 2019 pour le 74e anniversaire !!!

 


LES 72 ANS DE LA LIBÉRATION DU CAMP – JUIN 2017

 

 

 

Nous étions douze représentants de l’Amicale de Mauthausen, descendants, filleuls ou amis d’anciens déportés du Loibl-Pass, à participer aux commémorations de cette année, qui ont eu lieu le samedi 10 juin en Autriche (camp Nord), puis en Slovénie (camp Sud). Merci à Agnès, Catherine, Christian, Daphné et Martine pour vos clichés et merci à tous d’être venus.

Dès notre arrivée, nous avons tous souhaité nous recueillir au Ljubelj. En cette veille de cérémonie, il y avait peu de monde et beaucoup de calme autour de nous.

Le Block 2, camp Sud (Slovénie).

Au camp Nord, sous les ronces, des barbelés d’origine sont toujours visibles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le monument du camp Sud symbolise les montagnes qui l’entourent, donnant ainsi un aperçu du sentiment «d’écrasement» que pouvaient éprouver les déporté

Camp Sud (Slovénie). La stèle près du crématoire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une partie de notre petit groupe. Camp Sud.

Madeleine, l’épouse de Jean-Baptiste Mathieu, est fidèle au poste depuis plus de vingt ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons ensuite pris notre tout premier repas de groupe :

 

Le lendemain matin, samedi 10 juin, nous sommes partis commémorer le 72e anniversaire de la libération des déportés par les partisans de Tito.

Dépôt de gerbe de l’Amicale de Mauthausen au camp Nord (Autriche), à l’entrée du tunnel

Travail de mémoire au camp Nord.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Memorial _ Staphan Mathyus

 

 

 

 

 

 

L’Amicale de Mauthausen dépose une gerbe au camp sud.

 

Un ténor slovène a interprété un magnifique et bouleversant « Chant des partisans » en l’honneur des membres de la Brigade Liberté.

  

 

 

 

 

 

 

 

L’après-midi, nous nous sommes rendus au cimetière de Tržič pour nous rappeler la mémoire de Slovènes ayant joué un rôle particulièrement important auprès des déportés. Nous nous sommes également recueillis sur la tombe de Jože Mali, qui guida l’un des déportés évadés jusqu’aux Partisans.

Comme chaque année nous avons allumé une bougie sur la tombe de Mici Mally, « la maman du camp ».

Cimetière de Tržič. Tombe de Janko Tisler.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le dimanche, notre groupe s’est séparé. Une fraction d’entre nous est partie en reconnaissance à Ljubljana :

Le dragon, emblème de la ville.

Puis, nous avons visité la sordide prison de Begunje, où de nombreux résistants à l’occupant nazi, hommes et femmes, ont été enfermés et torturés avant d’être fusillés ou déportés :

L’un des très nombreux graffiti incrustés dans   les murs des cellules. Prison de Begunje.

L’une des stèles représentant les résistants slovènes fusillés. Prison de Begunje.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Monuments dédiés aux résistantes  slovènes. Prison de Begunje.

Monument dédié aux résistants slovènes. Prison de Begunje.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le soir, nous sommes allés à Tržič  sur les traces de la Brigade Liberté, qui y a défilé après sa libération :

Tržič 72 ans après le défilé de la Brigade Liberté.

 

Défilé de la Brigade dans les rues de Tržič.
(photo Jean Granger).

 

 

 

 

 

 

 

 

Tržič 72 ans après l’allocution de Maurice Colin sur le balcon de l’hôtel de ville.

 

Allocution des responsables de la Brigade Liberté sur le balcon de l’Hôtel de Ville de Tržič (photo Jean Granger).

 

 

 

 

 

 

 

 

A Tržič, la maison de «la maman du camp», Mici Mailly, aujourd’hui.

Sur les murs de la ville.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la découverte de Tržič.

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi matin, nous sommes partis à Bled-la-touristique,  où les membres de la Brigade ont, le temps d’une demi-journée, retrouvé leurs premiers instants de sérénité. Les lieux ont bien changé.

Bled est devenu le lieu d’entraînement de l’équipe nationale slovène d’aviron.

 

 

 

 

 

 

 

Après toutes ces émotions, nous avions besoin de décompresser. La bonne humeur et la convivialité étaient, comme le soleil, au rendez-vous.

Le fameux (au sens propre comme au figuré) gâteau de Bled, le kremna rezina.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À Bled, les glaces sont faites maison…

… Et on en a bien profité !

 

 

 

 

 

 

 

 

Rendez-vous l’année prochaine pour le 73e anniversaire !


JUIN 2016 – LES 71 ANS DE LA LIBÉRATION DU CAMP

Les commémorations du samedi 11 juin 2016 nous ont réservé quelques surprises, dont nous faisons état ci-dessous en photos… Notre groupe était composé de quatorze personnes ; trois d’entre elles venaient pour la première fois. Merci à Agnès, Daphné, Guy et Sylvie de nous avoir si gentiment confié leurs clichés ! Merci à tous pour ces moments vécus ensemble !

Après une première visite au camp Sud le vendredi soir,  nous sommes passés aux choses sérieuses en nous retrouvant (et en faisant connaissance par la même occasion) autour d’un dîner copieux :

 

 

 

 

Le lendemain, nous nous sommes rendus au camp Nord pour les cérémonies:

L’entrée du camp nord était ornée de sculptures un peu particulières…

 

 

 

Le mirador qui se dressait fièrement à proximité du camp n’était pas un essai de reconstitution historique mais un « joujou » du propriétaire du terrain, destiné à la chasse !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le dépôt de gerbes est toujours un moment émouvant :

 

 

 

 

Une chorale chantait l’hymne officiel israélien… alors que les nazis n’avaient sélectionné aucun déporté juif au Loibl-Pass…

Discours de Daniel Simon, le président de l’Amicale de Mauthausen.

 

 

 

 

 

 

La cérémonie côté autrichienne touchant à sa fin, nous sommes partis au camp Sud. Un enfer pour nos Anciens dans un écrin de verdure :

 

 

 

 

Les cérémonies solovènes, beaucoup plus festives, ont été marquées par le cinquantième anniversaire du jumelage entre les villes de Tržič et de Sainte-Marie-aux-Mines.

Le public était au rendez-vous…

 

 

 

 

 

Une heureuse surprise nous attendait : du haut de ses 103 ans, Boris Pahor, grand écrivain de langue slovène et ancien déporté au Struthof (entre autres !), est venu sur la scène. L’auteur de Pélerin parmi les ombres s’est longuement adressé à son auditoire, dans sa langue natale pour commencer, puis… en français !

Boris Pahor, 103 ans, toute sa tête, toujours en résistance !

 

 

 

 

 

 

 

Cet homme extraordinaire a beaucoup insisté sur la nécessité du dialogue entre les nations. Il nous a également rappelé qu’il  ne fallait pas réduire la déportation à la Shoah et qu’il était important de  célébrer également la mémoire des « triangles rouges », les déportés politiques.

L’après-midi, nous nous sommes rendus, comme de coutume, au cimetière de Tržič pour rendre hommage aux personnes qui ont marqué la vie des déportés

Tombe de Janko Tišler.

 

 

 

 

 

Ces moments d’émotion passés, nous sommes partis faire un peu de tourisme. Après une visite de Bled (on ne s’en lasse pas !)…

 

 

 

 

… nous avons posé nos sacs à Radolvjlica, où nous avions rendez-vous avec Andrej Šumi et  sa fille, Tamara. La mère d’Andrej, Jelena Vilman, employée civile au Loibl Sud, a facilité l’évasion de trois déportés (pour plus d’informations, lisez notre livre…). Nous avons scellé cette rencontre frano-slovène au restaurant. Tamara et Andrej ont présidé notre tablée :

 

 

 

 

Le lendemain de ce jour mémorable, une partie de notre petit groupe est partie faire du tourisme à Ljubljana :

Déjeuner dans un jardin public.

 

 

 

 

 

La prison de Begunje, où tant de résistant(e)s slovènes ont souffert, était malheureusement close. Nous avons remis notre visite à 2017 :

Autour de la prison, des pavés rappellent la mémoire des résistants fusillés.

 

 

 

 

 

La tête pleine de rencontres et d’images, nous avons dû nous séparer jusqu’à 2017.


JUIN 2015 – LES 70 ANS DE LA LIBÉRATION DU CAMP

Le 13 juin 2015, l’Autriche et la Slovénie ont célébré les 70 ans de la libération du Loibl-Pass. Autour de Daniel Simon,  le président de l’Amicale de Mauthausen, une trentaine de membres des familles d’anciens déportés étaient présents. Merci à Agnès, Jacqueline et Guy, Mathilde et Nicolas pour leur participation iconographique à cette rubrique !

La beauté du paysage ceignant le camp contraste incroyablement avec les horreurs qui s’y sont déroulées :

Les Karawanken depuis la chapelle Sankta Anna.

Les Karawanken depuis l’église sainte-Anne.

La chapelle Sankta Anna dans la montagne.

L’église sainte-Anne dans la montagne.

 

 

 

 

 

 

La chapelle Sankta Anna, actuellement en cours de rénovation. Les déportés passaient devant en se rendant sur le chantier.

L’église sainte-Anne, actuellement en cours de rénovation. Les déportés passaient devant en se rendant sur le chantier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le "château" de Born, réquisitionné par les Allemands, où travaillait Janko Tisler .

Le « château » de Born, réquisitionné par les Allemands, où travaillait Janko Tisler .

 

 

 

 

 

 

La veille des cérémonies officielles, Christian Tessier a organisé pour les familles une visite guidée des camps nord et sud :

 

Un petit groupe arrive au camp sud.

Un petit groupe arrive au camp sud.

Visite guidée du camp sud.

Visite guidée du camp sud.

 

 

 

 

 

 

 

Le crématoire au camp sud.

Le crématoire au camp sud.

La cuisine du camp sud. Des plaques sont érigées sur les murs en souvenir des autres camps de concentration.

La cuisine du camp sud. Des plaques sont érigées sur les murs en souvenir des autres camps de concentration.

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons découvert le monument « J’accuse »  sculpté par Boris Kobe et inauguré en 1954 :

 

 

 

 

 

 

 

La statue est entourée de cinq piliers symbolisant les montagnes autour du camp :

L'une des cinq colonnes.

L’une des cinq colonnes.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le tunnel, creusé avec le sang des déportés.

Le tunnel, creusé avec le sang des déportés.

Les vestiges du camp nord.

Les vestiges du camp nord.

 

 

 

 

 

 

Pendant ce temps, un groupe d’habitués est allé escalader les montagnes pour visiter un hôpital clandestin de Partisans, l’hôpital Franja :

Repaire des Partisans dans les montagnes. Les Partisans représentaient une menace pour les SS car ils pouvaient se cacher et surveiller discrètement le camp.  Chemin emprunté par les Partisans dans les montagnes.

 

Le samedi 13 juin, les cérémonies commémoratives ont eu lieu. Côté nord :

Camp nord. Pose de la gerbe de l'Amicale de Mauthausen portée par Nicole Pasquier et Jacqueline Crespy.

Camp nord. Pose de la gerbe de l’Amicale de Mauthausen portée par Nicole Pasquier et Jacqueline Crespy.

 

 

 

 

 

 

Allocution de Daniel Simon, Président de l'Amicale de Mauthausen.

Allocution de Daniel Simon, Président de l’Amicale de Mauthausen.

Allocution de M. Da Silva, ambassadeur de France en Autriche.

Allocution de M. Teixeira da Silva, ambassadeur de France en Autriche.

 

 

 

 

 

 

En Slovénie, une tente était installée à l’emplacement du Block 2 :

 

 

 

Camp sud. Les porte-drapeaux.

Camp sud. Les porte-drapeaux.

 

 

 

 

 

 

La stèle inaugurée par l’Amicale de Mauthausen en 1985 a été rénovée par l’Ambassade de France en Slovénie :

Dévoilement de la stèle rénovée.

Dévoilement de la stèle rénovée. MM. Pierre-François Mourier, Ambassadeur de France en Slovénie et Borut Pahor, Président de la République slovène

 

 

 

 

 

 

 

Dépôt de gerbes au monument slovène.

Dépôt de gerbes au monument slovène.

 

 

 

 

 

 

L’après-midi, nous sommes allés nous recueillir au cimetière de Trzic sur les tombes de Joze Mali, Mici Mally et Janko Tisler, qui ont beaucoup compté dans la vie du Loibl-Pass :

Le cimetière de Trzic, où la Brigade Liberté s'est rendue à l'issue du défilé de juin 1945.

Le cimetière de Trzic, où la Brigade Liberté s’est rendue à l’issue du défilé de juin 1945.

Joze Malli était le jeune civil qui a amené Jean-Baptise Chevalier dans le repaire des Partisans lors de son évasion.

Joze Mali était un jeune Slovène qui a amené Jean-Baptiste Chevallier dans le repaire des Partisans lors de son évasion.

La tombe de Mici Mailly, "la maman du camp" pour les déportés.

La tombe de Mici Mally, « la maman du camp » pour les déportés.

L'Amicale de Mauthausen allume chaque année des bougies aux couleurs de la France sur la tombe de Janko Tisler. Cet ingénieur civil a joué un rôle crucial pour la survie des déportés de notre pays.

L’Amicale de Mauthausen allume chaque année des bougies aux couleurs de la France sur la tombe de Janko Tisler. Cet ingénieur civil a joué un rôle crucial dans la survie des déportés de notre pays.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rendez-vous l’année prochaine pour le 71e anniversaire !!!

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Une réflexion sur “Les commémorations

  1. CHEVALLIER-POCHETON Catherine dit :

    J’essaie de me libérer tous les ans pour participer à ces commémorations en Autriche (Camp côté Nord) et en Slovénie (Camp côté Sud). Je tiens à emmener des jeunes (enfants, neveux, nièces, amis, …) afin de leur faire découvrir les lieux et ainsi matérialiser pour certains un peu plus ce qui est à leur programme scolaire, leur transmettre les souvenirs de nos anciens et partager les émotions.
    C’est un devoir de mémoire, une transmission essentielle.
    Merci pour ce blog enrichi de ces photos
    Catherine

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